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La Glanerie, primitivement appelé "Glanderie", faisait partie intégrante de la Seigneurie de Rumes et est resté, jusqu'en 1888, un hameau de Rumes.
Ce village s'étend en bordure de la frontière belgo-française, de part et d'autre de la Chaussée Tournai-Douai, à 12 km de Tournai et à 15 km d'Antoing.
Au sud, l'Elnon sépare la Commune du territoire français (Village de Mouchin). Sa ligne frontière est de 3,8 km.
La Glanerie est entouré par les villages de Rumes, Taintignies, Howardries et Mouchin.
Il fait partie de l'Arrondissement administratif et judiciare de Tournai et est fusionné depuis 1976 aux villages de Rumes et de Taintignies pour ne former qu'une seule Entité : l'Entité de Rumes.

   - L'église Saint-Joseph
   - Le monument aux Morts
   - Le Pont de la Libération
   - Le mémorial 

 

L'église Saint-Joseph

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 On la commença en 1869 alors que La Glanerie n'était qu'un hameau de Rumes. Lorsque le vicaire de Rumes quitta le village, un château fut vendu à M. Démesse pour en faire une maison de jeunes. La Glanerie se retrouva sans église et les habitants devaient se rendre pour le saint sacrifice à l'église de Rumes distante de 3 km.

Les Glénériens décidèrent de construire leur propre église. La quête rapporta 17 000 francs (somme fabuleuse pour l'époque). Les habitants fabriquèrent eux mêmes les briques qui serviraient à la construction. Malheureusement, la somme récoltée ne fut pas suffisante et on dut demander des subsides à la fabrique d'église de Rumes, on les obtint après de nombreuses démarches. L'église étant achevée, le hameau de La Glanerie devint paroisse de Rumes en 1870 et adopta pour patron l'humble charpentier de Nazareth : "Saint Joseph".
La nuit de Noël 1961, l'église fut complètement ravagée par le feu et fut reconstruite cinq ans plus tard.

 

Le monument aux morts 


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Le monument aux morts de La Glanerie date de l'entre deux-guerres. Sa symbolique est discrète. L'urne à son sommet symbolise la mort. L'étoile sculptée sur quatre faces est l'astre qui luit dans la nuit, assimilée ici à la Mort.

 

 

 

 

 

 

 

Le pont de la Libération

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C'est par ce pont que le premier soldat américain pénétra en territoire belge le 2 septembre 1944, précédant de peu les premiers régiments à atteindre La Glanerie, Rumes et Taintignies. Depuis, les associations patriotiques et les autorités communales commémorent cet événement chaque année. 

En 1994 et 2004, les 50e et 60e anniversaires de la Libération ont été l'occasion de cérémonies et de festivités de plus grande envergure. L'Entité rumoise tire en effet une grande fierté d'avoir été la première à être libérée en Belgique.


Le mémorial

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Le 2 septembre 2009 à l'occasion du 65ème anniversaire de la Libération et en présence du Général Jockin, représentant de S. M. le Roi, du Gouverneur du Hainaut C. Durieux, du Colonel Ph. Misson, Commandant militaire du Hainaut, du Colonel Horn, représentant militaire des USA auprès du Shape et de nombreuses personnalités civiles et militaires, un Mémorial dédié aux héros de la Libération fut inauguré sur le petit square situé à la sortie du village, sur la route menant à Brunehaut. On peut y admirer une très belle sculpture de M. Erik Dupon de Haringe, représentant le 1er motard américain entrant en Belgique. La cérémonie se poursuivit avec la reconstitution de l’arrivée de ce héros et une représentation théâtrale, écrite par M. Baudouin Deroubaix, évoquant les affres de la guerre et les problèmes de conscience qu’elle engendrait inévitablement.